“Filmer le politique" atelier artistique Sciences Po
Présentation (en 7') de l'atelier artistique “filmer le politique" à Sciences Po Paris, semestre de printemps 2012.
#Élections: premières images
Premières images d'un film sur l'organisation des élections...
A4-442 à la télé les 8, 9, 10 et 13 avril!
Le film A4-442 sera diffusé le 8 avril à 20h15 / le 9 à 11h / le 10 à 14h30 et le 13 à 8h30 sur TV8-Mont-Blanc.
Filmer le politique: l'évidence du vote.
Comment s'organisent les élections?
Voter est un acte démocratique simple qui ne demande que quelques minutes. Si les citoyens le savent et reconnaissent l'importance de cet acte capital de la démocratie, bien peu s'imaginent comment une telle simplicité est possible.
L'objectif de ce projet est bien de comprendre le processus de mise en œuvre des élections, comment l'organise le vote, quels sont les dispositifs qui permettent l'expression et l'opération de la démocratie et aux citoyens de participer activement à la marche de l'État.
Une instruction civique sous forme de film documentaire qui ouvre le voile sur une partie du réel.
Un projet en cours de concrétisation qui devrait être filmé à l'occasion des législatives en France en Juin prochain.
Portrait #Pierre
A4-442 à la télé!
A4-442, Cloche pour le “Cantus in Memoriam Benjamin Britten" de Arvo Pärt programmé sur TV8 Mont-Blanc au mois d'Avril!
Cinéma clinique. Cas pratique: Filmer le Front National.
Pour le documentaire “Pourquoi votent-ils FN?" j'ai évidemment dû filmer des électeurs du Front National. En fait des militants très actifs et impliqués puisque les trois qui ont accepté d'être filmés se sont déjà présentés à une élection. Cela reflète la difficulté de filmer la politique et la pudeur fort ancrée d'afficher ses intentions de vote, ce que je comprends et respecte. Si j'ai accepté de filmer ces trois représentants du Front National en toute connaissance de cause, ce n'était certainement pas dans l'idée de leur donner une tribune ou l'occasion de faire de la propagande. C'est là le privilège du cinéaste sur le journaliste. Ne s'agissant point d'un reportage ou d'une interview journalistique, mais de montrer des électeurs pour qu'ils puissent nous dire librement leurs intentions et leurs raisons, ces portraits filmés n'ont pas été fait sur le mode question-réponse, mais bien sur celui de l'observation. Les conditions de tournage restant précaires le résultat technique est ce qu'il est, en particulier un son catastrophique, et le champ de caméra n'est pas aussi large qu'il aurait pu l'être. C'est le prix à payer sans doute pour obtenir quelque chose plutôt que rien.
Les trois participants étaient tous rodés aux média et avaient tous déjà été interviewés plusieurs fois. Cependant les trois ont été surpris de l'approche clinique du tournage et leurs sentiments à la fin étaient contrastés: ils ont tous manifesté une forme d'agacement en notant qu'ils avaient dit des choses devant la caméra que certes ils endossaient totalement mais qu'ils n'auraient peut-être pas dit aussi franchement devant une caméra, et ont ainsi mis un terme à la séance, tout en étant demandeur de pouvoir s'exprimer ainsi avec l'impression d'être écouté. Cette franchise et cette spontanéité se retrouve à l'image, même si chacun avait préparé ce tournage tous ont fini par sortir de leur texte. Et c'est bien là tout l'intérêt de ce documentaire et de cette pratique de tournage: observer comment un participant s'exprime et se comporte en s'exprimant.
Il m'a été fait le reproche de ne pas expliquer ou analyser les propos de ces participants. C'est vrai et c'est volontaire puisque c'est tout l'enjeu du cinéma clinique. Il s'agit d'observer pour comprendre les intentions, les motivations, les enjeux de ces participants non seulement à travers ce qu'ils disent, mais aussi la manière dont ils le disent, avec leurs mots, leurs dictions, leurs tonalités, leurs postures et leurs comportements pour les comprendre, les recomposer et les retranscrire dans un cadre d'expérience qui nous est accessible. Le principe de charité exige d'écouter ce que dit le participant et de postuler qu'il le dit de bonne foi, c'est à dire qu'il a envie de dire ce qu'il dit, de nous le dire, pour nous le dire. Entendre ce qu'il dit ne signifie pas l'accepter et l'endosser bien entendu, mais pour accepter ou pas ses propos, pour les juger, les évaluer et se positionner par rapport à eux et lui, il est nécessaire d'en passer par là. En un sens ces observations cliniques précèdent un quelconque diagnostique, qui doit venir, mais dans un autre cadre. Je reconnais que cela peut perturber, mais je continu à penser que sans cela je n'aurais jamais eu de remarques telles que “en fait ce n'est pas si terrible ce qu'ils racontent" ou bien “ce sont vraiment des électeurs du FN?" ou encore “je ne suis pas d'accord avec mais je ne serais pas dire pourquoi?". Justement, le but est de se positionner par rapport à un propos et donc de dépasser les préjugés. C'est d'ailleurs pour cela que je pense que ce documentaire pourra très bien est regardé et apprécié tant par les partisans du FN que par leurs détracteurs, mais chacun devra alors dire pourquoi et justifier son choix. C'est l'ambition de cette démarche.
Pour ma part, je ne partage pas les opinions du Front National. Je ne les partageais pas avant et cela n'a jamais été un problème pendant le tournage et je ne suis pas certains que les participants pouvaient me déterminer précisément sur l'échiquier politique. Cela n'ayant d'ailleurs aucune pertinence pour le tournage. L'avantage du cinéaste et de cette approche clinique est de s'intéresser aux faits et non de polémiquer.
Si je ne partage pas les opinions exprimées dans de documentaire (tout en le revendiquant entièrement, évidemment) c'est qu'elles me paraissent bancales sur bien des points. Par exemple la question de la laïcité est très intéressante d'un point de vue logique et argumentatif, et forme un drôle de syllogisme:
(1) (Prémisse) la république est laïque;
(2) (Prémisse) l'islam n'est pas laïque;
(3) (Conclusion) l'islam est incompatible avec la république.
Ce syllogisme est faux car biaisé. En effet, la prémisse (1) est factuelle: il n'y rien d'essentielle à une république d'être laïque. La république n'est qu'une forme d'organisation politique de l'État dans laquelle le pouvoir n'est pas héréditaire et où la population est représentée au niveau de l'exercice du pouvoir. La laïcité est une stricte séparation entre le pouvoir religieux et le pouvoir politique. Rien n'empêche donc qu'une république ne soit pas laïque, et les exemples ne manquent pas, ne serait-ce que la France avant la loi de 1905. Cette prémisse fait donc référence à un état de fait qui est celui de la France en 2012, ce qui peut parfaitement être accepté dans un raisonnement pratique. Cependant le sens de “laïcité" employé dans la prémisse (1) ne peut être le même que dans la prémisse (2) sinon elle n'aurait aucun sens. Comment une religion pourrait-elle être laïque? D'une part une religion n'est pas une organisation politique et il serait absurde de comprendre laïcité ici comme séparation entre organisation matérielle (l'église par exemple) et l'aspect immatériel de la religion (la foi par exemple). Pour que la prémisse (2) fasse sens, “laïcité" soit compris comme quelque chose comme “esprit d'ouverture et de tolérance envers les autres religions, cultes ou opinions", mais alors rien ne permet d'étayer que l'islam ne soit pas laïque en ce sens et des exemples historiques nous montrent que ce n'est pas le cas (la philosophie grecque nous est parvenu largement grâce l'islam par exemple). Mais au delà de l'acceptation indépendante des deux prémisses, il n'est certainement pas valide d'en conclure quoi de ce soit, en particulier la conclusion (3).
Mais le plus embêtant est que ce syllogisme sert de base à un autre:
(4) (Prémisse) historiquement les Français sont chrétiens;
(5) (Prémisse) historiquement les Arabes sont musulmans;
(6) (Conclusion) donc les Arabes ne sont pas compatibles avec la république
La formulation est crue mais explicite le propos. La prémisse (4) fait appel à l'histoire, ou une histoire fantasmée en attribuant l'héritage de la culture chrétienne aux Français et donc par là enracinant le peuple Français dans une histoire, une culture et une civilisation. La prémisse (2) fait de même avec les “Arabes" associés ici aux musulmans et par synecdoque à l'islam et donc au premier syllogisme intégrés dans la conclusion (6). L'argument consiste à justifier que les “arabes" ne peuvent culturellement et historiquement pas s'intégrer dans la république laïque et française. Évidemment “laïque" est ici entendu au sens de la prémisse (2) puisque sinon serait incompatible avec la prémisse (1). Le syllogisme n'est donc pas plus valide que le premier, cependant il vise à instaurer une différence essentielle entre des individus sur la base de leur histoire et de leur culture. Ces histoires et ces cultures étant associées à des zones géographiques de populations, toujours par synecdoque, elles permettent de justifier un culturalisme et unes clashs des civilisations et par là un racisme entre individus d'origines différentes. En apparence ce raisonnement laisse une possibilité de se défausser en admettant par exemple un transfuge converti, mais l'argument des racines historiques et culturelles prévaudrait encore rendant fragile et précaire son intégration dans la république laïque chrétienne française.
Ce raisonnement tel que je le reconstruis à partir de ces observations et ces rencontres me paraît non seulement inacceptable d'un point de vue logique mais aussi et surtout d'un point de vue éthique et moral. C'est pour cela que je ne partage pas les opinions du Front National. Mais cela ne me retient pas de le filmer, tout comme de filmer tout autre parti politique, religieux ou d'opinion, simplement parce que sans cette approche d'observation je ne pourrais pas expliciter ce genre de raisonnement et dire pourquoi je n'accepte pas et n'endosse pas ce genre de propos.
D'où la nécessité de filmer de manière clinique et l'importance d'un tel travail. Je conçois qu'il puisse dérouter au début, mais c'est le prix d'un outil d'investigation et de compréhension du monde, de l'environnement et des interactions humaines. L'image est un outil aussi puissant que pertinent, si elle est utilisée en tant que tel.
Lien vers le webdocumentaire sur le site de Lyon Capitale.
Portrait #2fik
Portrait #Micheline
Portrait #Augustin
Plus que l'appareil photo c'eût été la caméra qu'il fallut, alors par défaut une petite séquences arrêtée, comme esquisse d'un portrait animé.
Instead of still camera, movie camera would have been better, so, just a like sequence until a moving portrait...
Filmer le politique: atelier à Sciences Po Filming Politics: workshop at Sciences Po
Atelier de deuxième année Sciences Po Paris, 2nd semestre 2011-12
“Comment filmer le politique ? La question est vaste mais la période permet de la restreindre à la campagne électorale et de la poser dans le contexte du cinéma documentaire et de l'anthropologie visuelle. Toutefois pour pouvoir l'appréhender convenablement, il est nécessaire de s'interroger sur la spécificité du cinéma documentaire notamment par rapport à la fiction, au reportage ou encore la propagande et de s'arrêter sur la lecture et l'analyse d'image ainsi que sur sa composition : que filmer, pour qui, pour quoi ? Il convient également de distinguer et de définir à la fois le fait politique et le fait cinématographique afin de pouvoir rapporter l'un à l'autre : quel fait politique le cinéma peut-il saisir et cette visualisation du fait politique le modifie-t-il ? L'objectif de cet atelier et de rappeler les réquisits théoriques et techniques cinématographiques (plan, séquence, focale, lumière, son, écriture, mise en scène, types de supports, montage...), d'apporter un éclairage à travers des éléments d'histoire du cinéma, en particulier à travers des documentaires sur différentes campagnes électorales, de nourrir une réflexion sur les concepts et les enjeux du problème (action, interaction, profilmie, implication, temporalité...) et d'éprouver ces résultats à travers des exercices pratiques et concrets."
Présentation de l'atelier sur le site de Sciences Po.
2nd year workshop at Sciences Po Paris, 2nd semester 2011-12
"How to film politic ? Large question that the period allows to restric to the electoral campaign and to ask it in the context of documentary and visual anthropology. However to apprehend it properly, it is necessary to question the specificity of the documentary film in particular in relation to fiction, journalism or propaganda and to stop on the picture reading and analysis as on its composition: what to film, for whom, for what? It is also important to distinguish and define the political fact as the cinematographic fact to be able to get their relation: what political fact cinema can grasp and is this visualisation modifies this fact?
The purpose of this worshop is to recall the theoretical and technical requisites of the cinema (clip, sequence, focal, light, sound, writing, scenography, camera, editing...), to give historical example through documentaries on electoral campaign, to nourrish a reflection on concepts and issues of the problem (action, interaction, profilmy, implication, time) and to practice."
Filmer le politique
Projet de film documentaire sur les motivations des électeurs.
La politique concerne par définition tout le monde et le vote est une action de choix à propos des actions à mener pour conduire les affaires collectives. La complexité des questions à tranchées est un argument souvent avancé pour justifier la professionnalisation de la vie politique et l'appel à des spécialistes ou des experts par opposition au citoyen lambda censé ne pas être en mesure d'y comprendre quoi que ce soit. En somme le vote n'est pas ou plus conçu comme une détermination d'une direction et d'un chemin à prendre pour atteindre un but idéal de vivre ensemble, mais comme une délégation envers des personnes supposées plus compétentes pour établir ces choix.
Ce constat, même caricaturé, soulève deux questions: (1) l'électeur a-t-il conscience des enjeux du vivre ensemble et a-t-il un avis sur ces questions? (2) dans le cas contraire où le vote n'est qu'une pure délégation, sur quels critères opère-t-il son choix?
La première hypothèse est que le citoyen lambda n'est pas aussi incompétent que ça, qu'il se pose des questions concernant directement le vivre ensemble et possède une conception et une vision propre de la communauté et de sa gestion. Cela peut inclure le fait qu'il pense ne pas être compétent dans certains domaines qu'il admet devoir déléguer. Cela n'empêche qu'il exprime alors directement son opinion et son choix dans son vote et ne conçoit l'élu que comme un porte parole et non pas comme un substitut.
La seconde hypothèse implique que le citoyen lambda est incompétent et que son vote consiste simplement à déléguer pleinement tout choix à un élu supposé compétent. Dans ce cas, le citoyen n'est pas en mesure de départager les candidats à l'élection sur le contenu de leurs propositions et de leurs choix, c'est-à-dire de leur programme puisque justement il n'est pas compétent sur ces points. Comment alors l'électeur arrête son choix?
Ces questions sont caricaturées et caricaturales sous cette forme, mais elles laissent entrevoir la question de la motivation du vote.
L'objectif de ce documentaire est d'interviewer des électeurs pour qu'ils expriment et expliquent pourquoi ils votent ce qu'ils votent, sous forme de portraits.
Avertissement
première image d'une série d'interviews...
Une page Facebook pour la «François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils» Facebook page for the «François Sylvand, Portrait of an Artist by his Son»
Une page Facebook vient d'être créée pour le film François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils.
A Facebook page has been created for the movie François Sylvand, Portrait of an Artist by his Son.
Une page Facebook pour la «Tropicale» Facebook page for the «Tropicale»
Une page Facebook vient d'être créée pour le film Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse.
A Facebook page has been created for the movie Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse.
Textes du film «François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils» Texts of the movie «François Sylvand, Portrait of an Artiste by is Son»
La nouvelle édition du DVD François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils comporte une version sous-titrée en anglais mais plus de livret, compte tenu de la traduction. Les textes dans les deux langues sont disponibles ici au format PDF.
Télécharger les textes / Download texts
The new edition of the DVD François Sylvand, Portrait of an Artist by his Son is now with English subtitles but no booklet due to the translation. The texts in both languages are available here in PDF.
Exposition François Sylvand Belley 2011 #teaser
Visite de l'accrochage de l'exposition François Sylvand au Palais Épiscopal de Belley (01) du 21 octobre au 13 novembre 2011.
Visit of the preparation of the exhibition of the work of François Sylvand at the Palais Episcopal at Belley (France, 01) from October 21st to November 13th.
“A4 442"
HDV, 56'
ISAN: 0000-0002-F0ED-0000-C-0000-0000-1
Immatriculation RCPA n°: 132480
Dossier de présentation en PDF (in French)
“A4 442" est un film tourné lors de la fonte de la cloche en La-4 442 pour l'Orchestre des Pays de Savoie à la fonderie Paccard avec le soutien du Musée de la musique mécanique Les Gets, pour le Cantus in Memoriam Benjamin Britten d'Arvo Pärt.
Dans la continuité du travail sur les savoir-faire, les ateliers et la musique, ce film retrace les étapes la création de la cloche à travers les gestes des ouvriers d'art, la création d'un instrument de musique, le façonnage d'un bruit en son puis en note.
Le film A4-442 sera diffusé le 8 avril à 20h15 / le 9 à 11h / le 10 à 14h30 et le 13 à 8h30 sur TV8-Mont-Blanc.
“A4 442" is a movie shot during the melting of the A4 442 bell for the Orchestre des Pays de Savoie at the Paccard foundry with the support of the museum of mechanic music Les Gets, for the Cantus in Memoriam Benjamin Britten by Arvo Pärt.
In the continuum of the work on skills, workshop and musique, this movie follows the different steps of the creation of a bell through the gestures of the art craft men: the creation of a music instrument, the shaping of a noise into a sound and then a key.
“François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" immatriculé
“François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" vient de recevoir son numéro d'immatriculation au registre public du cinéma et de l'audiovisuel (n°130776), antichambre d'un visa d'exploitation en salle, alors même que sort la deuxième édition du DVD.
“François Sylvand, portrait of the artist by his son" is now entered at the national public record of cinema and audiovisual (n°130776), first step before a visa of exploitation, while the second edition of the DVD goes out.
"François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" 2011
La version 2011 du DVD du film François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils, avec la version sous-titrée anglaise est annoncée pour l'exposition à Belley. Voici en avant première la galette et la jaquette de la nouvelle édition, par Michael Bosquier.
The 2011 edition of the DVD François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils with English Subtitle will release for the Belley exhibition. Here the graphic elements by Michael Bosquier in exclusivity
« Portrait d'un jeune homme » premiers tours de manivelle« Portrait of a young man » first turns of crank
"Portrait d'un jeune homme" (titre provisoire), comme son titre l'indique est un film documentaire expérimental dressant un portrait le plus proche de la réalité d'un jeune adulte.
En utilisant les techniques du cinéma direct et de l'anthropologie visuelle, la question est de savoir si à partir des indices saisissables par la caméra, autrement dit des indices physiques explicites restreint à la vue et à l'ouïe, il est possible d'appréhender l'existence d'un individu. La réponse générale à cette interrogation est nécessairement négative puisqu'elle passe à côté de pans entiers de cette existence, cependant elle a le mérite de poser le problème crucial de la relation à l'autre et de l'individu à son monde.
En définitive, la caméra s'intéresse plus à l'umwelt, au monde de l'individu plutôt qu'à lui seul isolé, de sorte que sa manière de se mouvoir et d'interagir dessine peu à peu ses propre contours et nous permet de l'appréhender.
D'un point de vue cinématographique la démarche vise à voir comment filmer l'individu et son environnement objectivement, c'est-à-dire en s'éloignant le plus possible des stéréotypes et des préjugés. L'hypothèse de travail est qu'en fin de compte le film doit apporter une vision compatible avec ces clichés, mais à partir de la réalité de cet individu, qui en tant que tel s'insert et s'inscrit dans une lecture sociale du monde elle-même réduite et caricaturée dans ces préjugés. L'objectif de ce documentaire est donc double: d'une part saisir l'environnement de l'individu et d'autre part, le regard que les autres portent sur le monde d'un individu.
Ce film s'inscrit dans la perspective dans les recherches pour filmer l'immatériel et les interactions entre l'humain et son environnement.
"Portrait of a young man" (temporary title) is, as its title says, an experimental documentary drawing the most real portrait as possible of a young adult.
Using the cinema direct and visual anthropology technics, the question is to know if from the clues that the camera can grasp, i.e. explicit physical indices, here visual and auditive, it is possible to apprehend the existence of an individual. At large, the answer is obvious and no since this technic ignore some important aspects of this existence, but it raises the crucial problem of the relation to the other and of the individual to his own world.
The camera is much more interested to the unwept, the individual's world rather than to the individual isolated in himself. His way of moving and interact with the world slowly draws his owns contours and allows us to apprehend him.
From a cinematographic point of view, the purpose is to see how to film objectively the individual and his environment, i.e. far as possible from stereotypes and prejudices. The working hypothesis is that at the end the movie should bring a vision which would be compatible with those clichés, but starting form the individual who is inserted in the society which is itself sum up in these stereotypes.
The aim is double: in the first hand, catch the environment of the individual, and on the other hand, the look that the others have on his world.
This movie takes place in the researches on how to film the immaterial and the interactions between human and his environment.
Filmer les institutions: la municipalité Filming institutions: municipality
La municipalité, en tant qu'elle est une fonction abstraite et générale, possède un statut ambiguë auprès des citoyens. En effet c'est à la fois le premier échelon de l'État qui régie une bonne part de la vie quotidienne des administrés et d'autre côté ces mêmes administrés n'ont qu'une idée vague des compétences de la municipalité et s'ils sont capables de l'identifier à travers quelques symboles ou éléments tels que des bâtiments (l'hôtel de ville) ou des personnes (le maire, les conseillers) beaucoup ignorent leurs prérogatives réelles.
L'idée de ce film documentaire est de comprendre comment la mairie fonctionne en tant qu'institution, c'est-à-dire comment cette fonction abstraite de la municipalité est instanciée et vérifiée par hommes et des femmes et leurs actions. Autrement dit de partir de ce que la caméra peut saisir: l'image et les situations réelles et concrètes. L'intérêt est bien ces hommes, ces femmes et leurs actions: comment en tant qu'individus particuliers et singuliers ils incarnent une fonction et un rôle sociale, et comment leurs comportements, leurs décisions et leurs interactions forment en définitive la mairie et la municipalité. Il est dès lors évidemment que cela implique de s'intéresser à l'ensemble des participants, du maire, aux conseillers, en passant par les agents territoriaux, administratifs, jusqu'aux administrés eux-mêmes. Ce projet quasi ethnographique ne vise pas pour autant à l'exhaustivité ni même peut-être à l'objectivité: le but n'est pas tant de faire un cours d'éducation civique sur ce qu'est la municipalité, mais plus une étude de terrain sur le fonctionnement d'une municipalité sans prétendre qu'elle vaut pour exemple ou modèle pour toutes les autres. De même ce portrait d'une municipalité particulière n'a pas vocation à l'évaluer ou à la juger, mais simplement à la présenter. L'exemplarité et le modèle qu'il faudrait en dégager, si jamais, est bien celui d'individu remplissant un rôle social, et comment un particulier incarne le général.
Ce projet est aboutie sur sa conception et sa réflexion. Reste à attendre les retour de demande d'autorisation avant de pouvoir entamer le tournage.
Ce film s'inscrit dans une réflexion plus large sur la manière d'habiter le monde et sur les interactions humaines et de les saisir par l'image.
Municipality is an abstract and general function with an ambiguous status for citizens. Indeed, it is the first step of the State and govern for a large part the life of the people but on the other hand, inhabitants only have a vague idea of the real competencies of the municipality, and if they can identify it through symbols, building (the city hall) or people (mayor, councilors), most of them ignore its prerogatives.
The idea of this movie is to understand how the mayor's office works as institution, i.e. as an abstraction function applied to every town, and how it is instantiated by men and women and their concrete actions, i.e. what the camera can take: picture and concrete situations. The main focus is how people embody social roles and functions, how their behaviors, choices and interactions make real the city government and the city hall. This implies to consider every participant from the mayor to the municipal agents to the citizens themselves.
This project is almost ethnographic and so does not aim to exhaustivity not even objectivity: the purpose is not to make a civic class about municipality but much more a field investigation about one town without pretending to take it as an example or model for the other. In the same way, this portrait of a municipality has no vocation of evaluate or judge it, but only to present it. If any exemplarity should be drawn that would be how an individual fulfill a social role or a particular embody the general.
This project is well achieved on its side of reflection and conception. Just waiting authorizations for starting the shooting.
This film takes part in a larger reflection on the way to inhabit the world and on the human interactions.
Portrait: Sylvie

Snapshots # “Tropicale Amissa"
Snapshots from the film “Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse"
Snapshots # “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils"
Gallery of snapshots from the film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils".
English subtitles version attended by Autumn 2011.
>>Landscape case study
Landscape case study: the birth of a landscape from the train shoot with a mobile phone.
The different spaces between inside/outside/window show different atmospheres materialized by colors, and the gaze pass from one to the other like dreams or ideas.
Propos: François Sylvand
Propos: François Sylvand
Bonus de la nouvelle édition du DVD “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils".
Bonus of the new edition of the DVD “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" with English subtitles. (Translation of this interview forthcoming)
Still motion portrait: François
Still portrait: François • 2011
Le mouvement suspendu saisit le mouvement inhérent des choses.
Still motion captures the inherent movement of things.
Un visa pour la Tropicale
Le film Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse vient d'obtenir un visa du CNC pour une diffusion publique. Avis aux diffuseurs...
The Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse has just received a visa for a public diffusion.
Forest // still motion (mouvement suspendu)
Filmer la forêt: essai de movement suspendu. La notion de “mouvement suspendu" est aussi paradoxale que l'image elle-même qui saisie le présent dans le passé. Tout comme le portrait qui prend une image d'une personne immobile mais qui respire, le mouvement ici n'est pas celui d'un participant, ni même du vent, mais la pulsation de la forêt même. Le mouvement suspendu appréhende la vie même.
Filming the forest: trial of still motion. The notion of “still motion" is as contradictory as the picture itself which catch the present into the past. Very much like the portrait that take a picture of the person motionless but still breathing, the movement here in not the one a participant, not even the win, but the bit of the forest itself. More than the action. Still motion apprehends the life itself.
Affiche François 2011 // Add
Affiche des expositions François Sylvand pour la saison 2011.
Add for François Sylvand's exhibitions, season 2011.
Pourquoi un film sans commentaire? // Why a movie with no comment?
Contrairement aux films François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils et La guerre des Béatrix, coulisses d'une création qui comportaient des commentaires, Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse n'en comporte pas. Ce choix est délibéré même s'il n'est pas a priori évident. Pourquoi?
Le film sur François comporte des commentaires car il s'agit plus d'un essai sur sa peinture, son œuvre et sur la filiation et le faire de manière cinématographique, je veux dire filmer la peinture, avait pour avantage de pouvoir utiliser l'ensemble des dimensions du cinéma à savoir le mouvement de l'image et le son. La voix off, la mienne, celle du fils, joue, incarne la présence du regard singulier que je porte sur le travail de François. D'autre part le commentaire très écrit me permet de porter dans mon propre espace celui de l'œuvre, de la peinture et de l'art. En ce sens les commentaires sont nécessaires et remplacent ce qui serait un texte dans un livre.
Déjà dans le film des Béatrix le commentaire s'efface sur les interactions entre les participants et ne contente d'introduire un regard sur le spectacle vivant, ce que l'image ne peut pas montrer directement.
Les commentaires jouent donc un aspect quasi extra diégétique (même si cela doit être nuancé dans le film comme totalité) mais surtout un méta discours qui ne peut-être montré directement à l'image.
Cependant l'ajout d'un discours sur l'image est un aveu de faiblesse: l'incapacité voire l'impossibilité de montrer ce discours (excepté les habituels artifices de têtes qui parlent). À cela s'ajoute une autre faiblesse: celle de devoir ajouter un discours à la situation filmée. Que manque-t-il donc à la situation pour nécessité une attelle discursive?
Ce discours adjoint à deux fonctions essentielles: l'une descriptive, l'autre explicative. Si la description me semblait important de décrire la peinture de François pour souligner le regard du spectateur, et expliquer dans les Béatrix la place des participants dans le spectacle , dans la Tropicale ces deux dimensions m'ont semblé inutile.
En effet, dans la Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse je voulais montrer un regard qui se construit à partir des éléments qui lui étaient disponibles. Ce regard est nécessairement partiel et partial car embarqué. Contrairement au point de vue de Dieu assis sur son nuage, aucune vision globale n'est disponible depuis le point de vue en situation. Il ne s'agit même pas d'une mise en perspective, qui supposerait déjà une cartographie initiale, mais bien de la constitution de cette dite cartographie à partir d'un fil conducteur qui constitue sinon une perspective primitive, initiale, sinon celle d'un contexte qui fait apparaître justement la situation comme telle comme agencement et connection d'éléments et d'événement en un ensemble ordonné ou du moins coordonné.
Le commentaire permettrait de juger cette perspective et ces composants, mais alors serait a posteriori par rapport à ce travail même, ou bien serait descriptif des dits éléments eux-mêmes et donc redondant avec l'image.
Évidemment que des informations supplémentaires factuelles ou contextuelles pourraient être données et apportées. Les premières versions du film étaient commentées avec des information sur le PIB du Gabon ou sur les coureurs par exemples. Mais si je les ai retiré c'est que cela finissait pas aller à l'encontre du travail initial de montrer les choses pour pouvoir les observer et non pas les commenter ou les juger. Ceux qui possèdent ce savoir auront un regard plus fin que ceux qui ne l'ont pas, mais cela ne changera rien au fait qu'il faille observer pour voir.
La Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse est un film d'observation et en tant que tel une réflexion sur l'observation, d'où l'usage des technique d'anthropologie visuelle. Ce n'est pas un reportage ni un jugement sur la situation filmée. Il ne s'agit pas d'une reculade ou d'une neutralité couarde. Bien sûr que j'ai une opinion sur la situation, opinion beaucoup plus complexe que je l'aurais imaginé, mais là n'est pas le propos, simplement parce que l'objectif était bien de présenter la situation et la constitution d'une observation, et non les résultats d'une analyse filmique sur le film déjà constitué.
Ceci étant, l'absence de commentaire n'est pas une absence en soi, mais simplement que l'image et le son se suffisent à eux-mêmes pour constituer une totalité filmique pleine et entière que le spectateur peut voir sans garde-fou. C'est donc parce que les commentaires sont inutiles face à l'évidence de l'image du son et du montage qui ne sont pas.
Je suis conscient que cela puisse perturber le spectateur habitué à porter la ceinture et les bretelles, mais cela ne gêne en rien sa compréhension du film. C'est pour cela que la Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse est un film sans commentaire.
Why a movie with no comment?
Contrarily to the movies François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils and La guerre des Béatrix, coulisses d'une création which include comments, Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse does not. Even if this is not obvious at first glance it is deliberated. Why?
The film about François has comments because it is more an essay about his painting, his work and about the filiation and making it cinematographically, I mean filming painting, provided the advantage of allowing to use the whole dimensions of cinema: movement and sound. The voice over is mine, the son's one and embody the presence of the particular and singular sight I have on the François' work. Moreover, the very written commentaries allow me to put on my own space the one of art and painting. In this way, commentaries are necessary and stand for what would be a text in a book.
In the Béatrix, comments already rub out on the interactions between participants and only introduce a glance about the living spectacle, what picture cannot directly show. Comments almost play an extra-diegetic role (even if it is not so clear when considering the film as a whole) but most of all a meta discourse that cannot be shown.
But the adjunction of a discourse to the picture is a weakness avowal: the incapacity to shown what this discourse means (except through taking heads). Another weakness appears then: the need of adding a discourse to the filmed situation. What does miss the situation for appealing a discursive splint?
Discourse add to main functions: one is descriptive, the other explicative. If it was important to me to describe the painting of François for underlining the sight of the spectator, and explaining in the Béatrix the role and the position of the participants in the spectacle, in the Tropicale those two dimensions seem unnecessary.
Indeed, in the Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse, my aim is to show the construction of a sight through given elements. This gaze is necessarily partial for embodied. Contrarily to the point of view of a God seated on a cloud, no whole and global vision is available from the inside of the situation. It is not even a manner to put in perspective which implied a pervious chart of the situation but rather the constitution of this chart form a thread or a kind of primitive point of view or a context which makes appear the situation as a situation by arranging and ordering events and elements.
Comment would permit to judge this perspective and those components, but be a posteriori in regard to the work itself, or be only descriptive and then redundant with the picture.
Obviously, factive or contextual informations may be given, and the first version of the film were providing some clues about the GDP of Gabon or about the racers. But that seems to me to go in a different direction that the one I wished. The one who have this information would have a particular look on this movie than the others, but that will not change anything about the fact that attention is required to observe and understand.
Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse is a observational movie and as such a refection about observation: whence use of visual anthropological technics. This is not a report, coverable nor judgement about the filmed situation. This is not a retreat nor shy neutrality. Of course I have an opinion about the situation, more complex than I would have thought, but this is not the point, simply because the target was to present the situation and the constitution of its observation, not the results of an analysis about the film itself.
The absence of comment is not really an absence since picture and sound are enough for the film as a whole: this is why comments are not necessary that they are not.
I am aware that a no comment film may be not that easy to grasp for a lazy spectator, but does not change anything to the comprehension of the film. That is why Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse is a film with no comment.
“Tropical Amissa" Sous-titrage / Subtitles
Les sous-titres anglais et français sont maintenant prêts pour la Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo, à travers une voiture de presse, en attendant le visa du CNC pour une projection publique...
Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo, à travers une voiture de presse (Tropicale Amissa, Africa through bike, through a press car) is now available with French and English subtitles. Still waiting for the CNC visa for a public screening.
Atelier Pratiques cinématographiques
L’ETNA / HORS LES MURS
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PRATIQUES CINÉMATOGRAPHIQUES SUPER 8 ET 16MM
Centre Factory, Villeurbanne / Juin 2011 -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
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L'atelier mis en œuvre par L'ETNA au Centre Factory de Villeurbanne a débuté le 13 juin et s'est achevé le 17 juin 2011.
Cette initiative de Benjamin Sylvand, professeur au centre Factory, avait pour objet de susciter une réflexion sur l'image à travers la transmission des pratiques argentiques, et de faire connaître et partager un cinéma différent à travers la présentation d'une carte blanche regroupant les travaux d'une dizaine de cinéastes de L'ETNA.
Nous remercions L'ETNA et ses cinéastes pour leur aide, pour la conception de la programmation présentée le 17 juin à Factory, pour le prêt du matériel permettant le bon déroulement de l'atelier.Nous remercions également le centre Factory pour leur accueil.
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DATES : du 13 au 17 Juin 2011 NOMBRE DE JOURS : 5
INTERVENANTS : Benjamin SYLVAND + Sylvia FREDRIKSSON
PARTICIPANTS : 24 étudiants / cinéma
“Tropicale Amissa" immatriculée au CNC
Le film “Tropicale Amissa: l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse" vient de recevoir son certificat d'immatriculation au Centre National du Cinéma et de l'Image Animée, un premier pas vers le visa d'exploitation.
Stage pellicule: ETNA // FACTORY
Stage pellicule: ETNA // FACTORY
La formation des pratiques et des techniques de l'image est essentielle à ceux qui s'y destinent, c'est pour cela que Benjamin Sylvand organise avec l'ETNA, et en particulier Sylvia, un atelier d'initiation à la pellicule pour les étudiants du Centre Factory de Villeurbanne du 13 au 17 juin 2011.
À travers des prises de vues en 16mm et S-8mm, le maniement de la Bolex, le développement à la main de film inversible (Ektachrome), le montage et l'intervention sur pellicule, l'objectif et de donner une idée concrète et pratique du processus complet de construction d'une image animée, mais aussi de faire prendre conscience d'approche de l'image induite par la pratique et les techniques du film.
Même si l'usage de la pellicule tend à s'estomper, il est important pour ne pas dire capital de préserver la connaissance et la maîtrise de ses techniques pour donner des clés à ceux qui veulent faire de l'image. Ce regard et ce recul permettra de développer de nouvelles visions et de nouveaux outils indispensables à la pérennité de l'image.
Cet atelier tourné vers l'artisanal permet à chaque participant de pouvoir mettre directement les mains à la pâte, et d'acquérir une autre approche de l'image animée.
Nouvelle édition de “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils": English Subtitles!
Après un an force est de constater que le stock de 300 DVD gravés du film François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils est bientôt épuisé, ce qui est un exploit compte tenu de la diffusion très confidentielle du film.
Une nouvelle édition doit voir le jour pour l'autonome, celle-ci sera agrémentée d'un sous-titrage en anglais et d'une nouvelle interview de François.
After a year, the 300 DVD of the movie François Sylvand, portrait of an Artist by his Son is almost depleted, which is quite remarquable in regard to its very intimate diffusion.
The new edition should be available in Autumn, it will include English subtitles and a new interview of François.
Filmer l'immatériel
Benjamin Sylvand mène une réflexion sur la manière de filmer les compétences et savoir faire en particuliers liés à des activités immatérielles, par exemple la pédagogie d'un enseignant ou l'approche hypothético-déductive d'un médecin.
S'il est relativement simple de traduire en termes visuels des savoir faire liés à une production matérielle comme celle d'un artisan, transcrire des compétences qui ne se manifestent pas directement par des gestes voire indirectement dans des conséquences, est beaucoup plus délicat.
Cette réflexion s'inscrit dans la continuité de celle sur le chamanisme ou la musique et se poursuit tant sur le champ pratique que théorique à travers des films et des réflexions.
Interviews: Orchestre des Pays de Savoie




Série d'interviews pour l'Orchestre des Pays de Savoie.
Cette série d'interview à usage interne pour l'Orchestre des Pays de Savoie, s'inscrit dans la recherche sur l'image et la musique. Comment filmer la musique?
La question de la relation de la musique et de l'image est similaire à celle entre l'image et le texte. L'équilibre entre les deux est délicat dans la mesure où si l'une prend le dessus sur l'autre les deux en pâtissent: l'image ne peut se contenter d'être une simple illustration de la musique tout comme le musique ne peut se contenter de suivre l'image. Une symbiose au contraire permet de révéler les deux en constituant un univers propre dont les deux sont des acteurs essentiels. Ainsi au cinéma, la musique construit l'ambiance émotionnelle de l'image en lui apportant une tonalité.
Ce problème se retrouve jusque dans les images apparemment les plus simples comme des interviews ou des captations. Mais c'est justement parce que ces images paraissent simples qu'il y est le plus criant et exige des solutions plus subtiles.
“Tropicale Amissa" prêt à visionner
Le nouveau film “Tropicale Amissa: l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse" est maintenant prêt à être projeté.
"En 2010, Odette Kingbo m’a invité à suivre la Tropicale Amissa Bongo, le tour cycliste du Gabon.
Ce fut un choc: le choc de la découverte de l’Afrique, du Gabon, du cyclisme, de la presse. Tout cela
c’est passé très vite et je crois que je n’ai réalisé ce qui se passait qu’une fois de retour à la maison. Je
voulais rendre cet état d’esprit mêlé d’euphorie, de curiosité, d’incompréhension, d’émerveillement:
le sentiment d’assister à quelque chose sans bien savoir quoi et d’en profiter pleinement. Le résultat
est ce film. Ce n’est pas un reportage comme ceux que peut réaliser la presse lorsqu’elle rend compte
et informe de la course ou du pays, ce n’est pas un documentaire à proprement parler mais plutôt une
sorte de carnet de voyage de mes impressions.
Les premières versions du film comportaient des commentaires dans l’esprit de mes précédents films,
qui tentaient d’expliquer ce qui se passait et d’expliciter mon point de vue. Au final il ne reste que les
images qui doivent parler d’elles-mêmes et qui montrent assez bien finalement tout ce que je voulais
dire. Cela donne peut-être un film plus aride mais plus proche de la réalité. Je voulais aussi détacher
ce film de la course elle-même, c’est sans doute pour cette raison que j’ai attendu si longtemps de le
montrer, car plus que de la course cycliste elle-même c’est de son appréhension par un profane que
traite ce film, et ce qui vaut pour la course de 2010 vaut sans doute pour toutes les éditions malgré
leurs particularités et spécificités.
L’approche de tournage très inspirée du cinéma direct et de l’anthropologie visuelle, avec un matériel
léger et le réalisateur comme opérateur est critiquable pour le résultat: l’image, le son et le montage
ne sont peut-être pas aussi propres et esthétiques qu’ils ne devraient l’être. L’avantage est la réactivité
et l’immédiateté des images qui retranscrivent bien un regard particulier et un point de vue auxquels
le spectateur participe comme véritable témoin.
Plus qu’un simple reportage sur la course, ce film est un regard et une réflexion visuelle sur le choc
d’une découverte: la rencontre de l’Afrique, à travers le vélo, à travers une voiture de presse."
Écriture, image, son, montage: Benjamin Sylvand
HDV • 87 minutes • français • Real-Fiction.fr • 2010 • ISAN 0000-0002-7A1E-0000-9-0000-0000-A • visa n° 129856
“La Guerre des Béatrix": captures
Captures du film “La Guerre des Béatrix"
“La Guerre des Beatrix" chez l'ADAV
Le film “La Guerre des Beatrix" bientôt au catalogue de l'ADAV pour une diffusion avec prêt public dans les bibliothèque et les collectivités!
Filmer la musique: l'intention, l'interprétation et le chef
Dans la problématique “Filmer la musique", comment le chef parvient-il à transmettre son intention à l'orchestre pour qu'il interprète l'œuvre tel qu'il le souhaite?
Cette question relève de la gestuelle, non seulement des mouvements de direction à proprement parler mais aussi de la posture plus générale du chef et des musiciens. En effet l'intention du chef n'étant pas nécessairement ou entièrement verbale, il la manifeste mais aussi la ressent. De même que les musiciens ne manifestent pas entièrement l'interprétation dans les seules notes exécutées mais aussi et surtout dans la manière de les jouer et donc dans leur attitude dans son ensemble.
De manière visuelle et filmique, une observation et une transcription fine de ces attitudes et de leurs relations, en particulier de leurs modifications réciproque doit permettre de voir et de comprendre un peu mieux le couple particulier que forment le chef et l'orchestre.
Quoi de mieux qu'une masterclass de direction d'orchestre pour tenter de saisir et d'appréhender cette relation et essayer de la saisir visuellement?
Avec une équipe d'étudiante du Centre Factory, nous allons mener une réflexion visuelle sur la transmission de l'intention d'interprétation entre le chef et l'orchestre, à l'occasion d'une masterclass au CNSMD de Lyon avec l'Orchestre des Pays de Savoie.
Affaire à suivre
Filmer le réel # participez
Comment filmer le réel tel qu'il est en dehors des clichés?
Il parait paradoxal de vouloir filmer le réel du fait de la profilmie (le modification de comportement dû à la présence de la caméra).
Benjamin Sylvand mène une réflexion sur l'approche filmique du réel à travers une expérience: filmer une série de portrait au plus près du réel en travaillant sur l'approche et la place de la caméra.
Il est possible de participer à cette expérience en écrivant à la real-fiction par l'intermédiaire du formulaire de contact.
Meilleurs vœux / Best wishes / 2011
Nachtwey
Le livre d'or est une bonne clé d'entrée dans l'exposition de Nachtwey. Vous avez déjà vu ses photos même sans nécessairement le connaitre, collaborateur de Time, membre de Magmum, maintenant de l'agence VII qu'il a co-fondé en 2001, son travail est couronné des prix les plus prestigieux et repris dans l'ensemble de la presse.
Il y a ceux qui ne laissent pas de message et traversent la salle de la Bibliothèque de la Part-Dieu au pas de charge pour fuir, avec complaintes et grimasses, l'horreur montrée, insoutenable.
D'autres commentaires soulignent la beauté plastique, superbe, de ces grands tirages sous verre, en noir et blanc ou en couleur, et l'importance de ce témoignage de la barbarie humaine et du chaos du monde. Une interrogation transparait sans cesse cependant: comment peut-on montrer, photographier la guerre? Nachtwey revendique la nécessité de rendre compte de ce qui sinon ne reste qu'abstrait, mais d'aucuns mettent le doigt sur l'une des questions les plus épineuses et fondamentales du photojournalisme: est-il possible de prétendre atteindre à la vérité à partir d'un point de vue particulier? C'est un double problème: à la fois épistémologique: tous ces événements qui nous ébranlent et nous affectent parce qu'ils sont universels ne sont finalement que des histoires locales; et un problème moral: peut-on montrer la souffrance d'un individu sous prétexte qu'elle illustre celle d'un ensemble? C'est justement une question qui obsède Natchwey: je cite « Le plus grand problème auquel je suis confronté dans mon travail de photographe de guerre, c’est le risque de profiter de la détresse des autres. Cette pensée me hante. Elle me tracasse jour après jour, car si je laissais la carrière et l’argent prendre le dessus sur ma compassion, je vendrais mon âme. »
Beaucoup par exemple rejettent, parfois très violemment, le terme “sacrifice" dans le titre du grand panneau de 60 photos de soldats américains blessés en Irak en 2006, en lui reprochant sa nationalité américaine et par extension le rendant responsable de la politique de son pays. C'est un autre problème: peut-on porter un regard critique sur le monde sans en être soi-même acteur et donc responsable?
Mais l'exposition et le travail de reporter de Nachtwey qu'elle présente à travers 88 photos et un diaporama vidéo, est un succès en ce qu'elle ne laisse pas indifférent jusqu'au silence monacal de ceux qui scrutent l'absolu derrière ces histoires singulières et se recueillent devant des superbes photographies comme autant d'icônes des tragédies de nos époques. C'est jusqu'au 15 janvier 2011 à la Bibliothèque de la Part-Dieu à Lyon, c'est gratuit, il faut y aller.
Le site de l'exposition.
Le site du photographe.
Visconti
Affiche peinte, format à la française signée Gonzalez.
Fond banc: au centre, dans la partie supérieure, un homme en buste qui, si ses cheveux et ses favoris sont encore blonds, a le teint passé, encore rose sur la partie droite, franchement déssaturé sur sa gauche: plus qu'un homme c'est un spectre, écho à la scène de la messe.
À gauche sur l'affiche, le visage d'un jeune homme, en noir et blanc. Ce pourrait être lui dans le passé mais c'est son neveu. Regard franc et décidé, il incarne la voracité jusqu'au cynisme: il changera d'ailleurs plusieurs fois d'uniformes, des chemises rouges (qui, pour les besoins du film ont du être trempées dans le thé, enterrées puis exposées au soleil pour leur donner cette couleur) jusqu'au épaulettes de l'armée royale. À droite, espace graphique de l'avenir, une jeune femme, très belle, chignon, boucle d'oreille de diamant. Elle est la fraîcheur, un peu naïve peut-être, maladroite parfois jusqu'à la vulgarité (voir le premier repas) mais qui sait jouer la situation. Trois portraits, trois regards, trois époques: l'Italie féodale finissante, le présent incertain et chaotique de la guerre civile, l'espoir de la République.
En rouge, légèrement incliné, le titre. Le Guépard. Tiré du roman éponyme de Giuseppe Tomasi di Lampedusa (évoqué lors de la présentation des convives au colonel) ce fut un succès de librairie qui malgré son conservatisme reproché est considéré comme le premier roman italien moderne. L'adapter était risqué, comme toute adaptation. Visconti le fait à merveille, évidemment, et rend l'atmosphère sicilienne avec brio. Sicile donc, 1860-63: les troupes de Garibaldi débarquent et se heurtent à la garde bourbonnaise. Troubles à Palerme, le prince Fabrizio Corbera de Salina, Burt Lancaster à l'écran, part avec sa famille dans son palais de villégiature à Donnafugata, dans le centre de l'île, mais pas tant pour fuir que pour s'en tenir à son agenda. Aveugle au faits ou incapable de changer son mode de vie: “pour que rien ne change, il faut que tout change". Lucide, fataliste.
Paradoxalement il s'intéresse plus à son neveu qu'à ses nombreux enfants, dégoûté sans doute par la vision de ces cousines congénitales ricannantent dans une antichambre du bal, il va le marier à Angela, la fille du maire libéral du village. Parce que c'est ce qu'il y a de mieux à faire.
Le casting: “Burt Lancaster", un choix qui devient évident à l'écran “Alain Delon, Claudia Cardinale", mais aussi “Serge Reggiani". En haut un bandeau mentionne la palme d'or 1963.
Le Guépard, c'est l'histoire d'un contrat de mariage. Tout le reste qu'est que prétexte à l'art magistral de Visconti dont la réputation proverbiale pour sa minutie des décors et de la mise en scène n'est pas prise en défaut (notamment dans la scène du bal de 45 minutes). L'image, en “supertechnirama" (procédé de gonflage du 35mm en 70mm pour la projection) et “technicolor" est superbe et le sera plus encore dans la version restaurée présentée en clôture du festival Lumière.
Filmer la musique > Cherubini
Filmer la musique: Cherubini from Benjamin Sylvand on Vimeo.
European Camerata > Cherubini > Médée > Ouverture > Festival Berlioz > La Côte-Saint-André > 21 Août 2010
Projection: “On ne creuse pas de trou dans l'eau" #beta
Projection du film “On ne creuse pas de trou dans l'eau" (version beta), vendredi 10 septembre 2010, 20h à l'ETNA (16 rue de la Corderie, 75003 Paris > interphone ETNA), entrée libre et gratuite.
Portrait #3
landscape # Semnoz
Portrait #2
"On ne creuse pas de trou dans l'eau"
“On ne creuse pas de trou dans l'eau" (teaser) from Benjamin Sylvand on Vimeo.
"On ne creuse pas de trou dans l'eau"
Premier film de fiction.
Un film de Benjamin Sylvand, avec Julie Vatain et Vincent Larochelle.
isan: 0000-0002-89CA-0000-D-0000-0000-Z
Première image du prochain film (fiction)

Première image du prochain film (fiction)
Le DVD des Béatrix maintenant disponible!
Le DVD du film “La Guerre des Béatrix, coulisses d'une création", réflexion sur la création dans le spectacle vivant à l'occasion de la création de la pièce “La Guerre des Béatrix" par l'Opéra-Studio de Genève, est maintenant disponible à la vente au prix de 15€ ici.
Jaquette du DVD des Béatrix
Jaquette du DVD “La Guerre des Béatrix, coulisses d'une création", DVD prochainement disponible.
“François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" Bibliothèque municipale de Lyon Part-Dieu
“François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" intègre le catalogue de la Bibliothèque municipale de Lyon Part-Dieu.
"La création artistique"
Commentaires pour le film “La Guerre des Béatrix: coulisses d'une création": réflexion sur la création en spectacle vivant.
Le DVD “François Sylvand" disponible au prêt!
DVD “François Sylvand" disponible au prêt et collectivités Le DVD “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" est diffusé par l'ADAV à partir du 1er Juin 2010.
L'ADAV fournit le réseau des bibliothèques et des médiathèques, les établissements scolaires (écoles, collèges, lycées, universités), les centres culturels à l'étranger, les associations socioculturelles ou socio-éducatives, etc. qui ont - ou mettent en place - des vidéothèques de prêt et/ou de consultation sur place.
Forests
Landscapes
Chaman # 1
Le film sur le chamanisme est toujours en cours de post-production et devrait sortir cette année, sans doute pour l'automne après plusieurs péripéties diverses.
Le premier chapitre “rituel de divination" de 15' n'existant plus que sous sa forme de pré-montage (après la perte des rushes) vient d'obtenir un isan: 0000-0002-7E6B-0000-I-0000-0000-K.
Ce film sera composé de quatre chapitres: #1 rituel de divination, #2 rituel de guérison, #3 chants et contes, #4 tambours et objets rituels, plus un droit de réponse de la part du chaman filmé.
Les commentaires explicatifs ainsi que la prise de vue n'engage que l'auteur du film.
“La Guerre des Béatrix, coulisses d'une création" #teaser
"La Guerre des Béatrix: coulisses d'une création" from Benjamin Sylvand on Vimeo.
“La Guerre des Béatrix, coulisses d'une création" #teaser
un film de Benjamin Sylvand, Real-Fiction, 2010.
HDV, 60', isan: 0000-0002-7AE0-0000-W-0000-0000-F
Essai documentaire sur les coulisses et la mise en place de “La Guerre des Béatrix", théâtre musicale par l'Opéra-Studio de Genève, en mars 2010 à Cluses.
Ce film documentaire est accompagné de la captation du théâtre musical
“La Guerre des Béatrix, ou l'ombre de Pierre II"
HDV, 80', isan: 0000-0002-7A76-0000-T-0000-0000-O
Tropicale Amissa
Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse
un film de Benjamin Sylvand • Real-Fiction.fr • 2010
HDV, 90', ISAN 0000-0002-7A1E-0000-9-0000-0000-A
Merci!
Merci à tous ceux présents lors de la projection à l'ETNA ce 16 avril 2010.
Un film ne vit que parce qu'il est vu.
ETNA > Sylvand
Projection Sylvand à l'ETNA > 16 avril > 21h
Projection Sylvand à l'ETNA > 16 avril 2010 > 21h > 16 rue de la Corderie, 75003 Paris > entrée libre et gratuite.
“Tropicale Amissa, le Gabon à vélo" #teaser
Tropicale Amissa, l'Afrique à travers le vélo à travers une voiture de presse. from Benjamin Sylvand on Vimeo.
Teaser du film “Tropicale Amissa, le Gabon à vélo", un film de Benjamin Sylvand, 2010.
Exposition François Sylvand, Cluses 18>31 mars 2010
Exposition François Sylvand "Mémoire contemplative", du 18 au 31 mars 2001, Espace des Allobroges, Cluses (74).
Le film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" y sera projeté et disponible en DVD.
HCCB ISAN

Code barre HCCB (High Capacity Color Barcode) du film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" en noir et blanc et couleur.
Portraits de philosophes
Portraits de philosophes
Le projet “Portraits de philosophes" est une collection d'interview de philosophes français actuels.
L'idée est à la fois de constituer une archive sous forme de témoignages mais aussi de comprendre ce qu'est la philosophie aujourd'hui en France, comment travaillent ceux qui la font, sur quoi travaillent-ils et qu'elle est la place de la philosophie et du philosophe dans la société.
DVD disponible!
Le DVD du film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" avec le film en français et en bonus, une visite de l'exposition au Palais Episcopal de Belley et un interview du peintre au sujet du film ainsi qu'un livret contenant les textes du film, sera disponible pour l'exposition du Cluses (74) début mars 2010.
Vous pourrez vous procurer le DVD lors de l'exposition de Cluses, à l'atelier du peintre ou en en l'ajoutant au panier ci-dessous.
Le DVD coût 22€ + 4 € de frais de port.
Gabon
En cliquant sur l'image vous verrez l'album sur Flickr.
Question d'orientation
La valeur des choses
Portrait #1

Paysage

Projection: l'avis de la presse
Article publié dans le Dauphiné Libéré du vendredi 20 novembre à la suite de la projection à Rumilly.
Film de mariage Guillaume et Natalie
Photogramme du générique du film sur mariage de Guillaume et Natalie, 2009.
HDV couleur sonore, 100 minutes. Film privé.
Le portrait d'un jeune couple au moment de se marier, par leurs amis.
Article de l'Hebdo des Savoies du 12 novembre 2009
Article parut dans l'Hebdo des Savoies, le jeudi 12 novembre 2009.
(Précision: le prix Kodak à été remis à David Falco pour le travail photographique du projet commun réalisé au Svalbard et dont j'ai écrit les textes et réalisé le film.)
Avis de programmation
Avis de programmation du film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" sur le blog de l'Hebdo des Savoies, avant l'article qui paraîtra dans le numéro de la semaine.
Film sur l'imagination, la fiction et la trace
Un film sur l'imagination, la fiction, la trace, la mémoire, le tout en rapport à l'art: une réflexion sous la forme d'un portrait de Marc Pessin...
Certaines séquences ont déjà été tournées, l'écriture est en bonne voie, un film qui devrait être présenté début 2010.
Diffuseur ou soutient financier bienvenu...
“Chaman"
Film sur des rituels chamaniques, en particulier de divination et de guérison.
En partie tourné et écrit, en cours de montage et de réalisation. Un film qui devrait pouvoir être présenté début 2010.
Diffuseur ou soutient financier bienvenu...
La presse en parle: Le Dauphiné Libéré
Article paru dans Le Dauphiné Libéré du lundi 26 octobre 2009.
Séance exceptionnelle!
Carton d'invitation à la séance exceptionnelle du film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" du mardi 17 novembre 2009 à 20h au cinéma Le Concorde de Rumilly (74150) en présence de l'artiste et du réalisateur.
Le film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" au cinéma!
Le film “François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" sera projeté le mardi 17 novembre à 20h au cinéma Concorde de Rumilly.
Séance exceptionnelle suivie d'un débat avec l'artiste et le réalisateur. Un accrochage des œuvres du peintre aura lieu à l'atelier de l'artiste.
L'image comme outils en sciences humaines: atelier à l'ETNA
L’image peut être un outils très efficace en sciences humaines pour garder la trace d’un événement et permettre de l’analyser que ce soit en anthropologie visuelle, sous forme de reportage, de film de voyage ou de documentaire. Cependant une telle utilisation de l’image ne va pas de soi et pose un certain nombre de questions comme celle de la réalité de l’image et de son objectivité mais aussi de savoir ce qu’est une séquence, un événement, quand est-ce qu’il commence et se termine ou bien les questions relatives à la profilmie ou la proxémie (l’attitude induite par la caméra et l’espace de la gestuelle).
Objectifs : Ces questions et les enjeux qui s’y rapportent seront discutés et analysés théoriquement au regard des expériences de chacun et de la littérature, et des exercices pratiques utilisant la photographique numérique et la vidéo permettront de se confronter aux difficultés du terrains et des moyens d’y remédier.
Programme : JOUR 1 : Délimitation du problème et de ses aspects. Les enjeux de l’image comme outils. Question de l’objectivité, de la subjectivité et de l’intention. Que regarder, que montrer et comment : notion de cadre, de distance, d’axe, de lumière... Exercice pratique.
JOUR 2 : Analyse de l’exercice. Les problèmes pratiques et les manières d’y remédier. Conséquence théorie de ces résultats. Second exercice pratique. Discussion et conclusion.
Participants : 6 participants maximum — il est souhaitable que les participants apportent leurs propres appareils photo numérique (avec le nécessaire pour pouvoir faire le transfert sur un ordinateur) ou tout autre moyen de faire de l’image (téléphone, camescope, etc.) Public concerné : toute personne intéressé par la question de l’image et de son utilisation. Aucun réquisit ni pratique ni théorie exigé mais toutes les expériences sont bienvenues.
Horaires : 10h-18h avec interruption pour le repas de midi (non fourni). tarif : 120€ TTC - ATTENTION, l’inscription ne sera prise en compte qu’après versement d’un chèque d’acompte de 45 euros à l’odre de L’ETNA à retourner à L’ETNA, 16 rue de la Corderie, 75003 Paris Inscription : Le participant doit remplir une fiche de renseignement (format libre) concernant ses centres d’intérêts cinématographiques et culturels, films préférés, travaux déjà réalisés ou en cours, projets, etc... Envoyez un email avec vos coordonnées, l’atelier et les dates qui vous intéresse à Benjamin Sylvand.
lien vers la page de l'atelier
Prochaines dates:
• 26-27 septembre 2009
• 31 octobre-1er novembre 2009
• 28-29 novembre 2009
• 6-7 février 2010
"François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils"
"François Sylvand, portrait d'un artiste par son fils" (bande d'annonce) from Benjamin Sylvand on Vimeo.
HDV, 55 minutes, couleur, sonore.
image, écriture, montage: Benjamin Sylvand • 2009
ISAN: 0000-0002-3542-0000-W-0000-0000-F
Visa n° 130776
Film tourné à l'occasion du soixantième anniversaire du peintre François Sylvand et de ses 40 ans d'exposition, pour l'exposition qui se tiendra en Septembre 2009 à Belley (01).
L'œuvre et la démarche de François y sont présentées et analysées à travers les thèmes qui lui son chers comme la musique, le paysage, l'architecture ou la lumière ainsi que ses influences, d'autres artistes, évidemment, mais également la musique, le temps ou la vitesse.
Dossier de presse à télécharger au format pdf.
La presse en parle:
Article paru dans Le Progrès du 18 septembre 2009.
Article paru dans Le Progrès du 27 septembre 2009.












































